Saint-Orens

Date de naissance : Ve siècle
Habitants : 76 Saint-Orennais et Saint-Orennaises
Superficie et Densité : 4,34 km² – 17,5 hab / km²
La commune a pris le nom d’un célèbre prélat d’Auch, au Ve siècle, né à Huesca en Espagne.
Cette commune s’étend sur la rive droite de la Gimone qui la borde à l’ouest et entre deux petits ruisseaux : l’Ugat au nord et l’Houlangue au sud.
Au moment où la mort de son frère aîné lui assurait tous les biens et honneurs de la maison des comtes d’Urgel, Orens préféra se retirer en Bigorre, mais il fut appelé à prendre la succession de Saint-Ursinien, évêque d’Auch.
Saint-Orens était une terre et paroisse de la vicomté de Fezensaguet et du diocèse de Lectoure. Dans les seigneuries de Saint-Orens et de l’Once, on trouve les familles de Leaumont, de Berailh, de Seysses et d’Astugue. Le 26 février 1344, Méric de Leaumont rend hommage au Comte d’Armagnac pour Saint-Orens, Labrihe, Esparbez et Saint-Germier.
Le 16 mai 1663, les consuls de Saint-Orens font bail à arpenter le lieu de Saint-Orens, à Adam Paravies, maître arpenteur de Mauvezin, avec l’approbation des seigneurs de Saint-Orens, qui sont Alexandre d’Astugue, sieur d’Engalin et Gabriel de Berailh.

  • L’église de style gothique primitif, paraît être du XIIIe ou XIVe siècle et aurait été à l’origine une demeure des Templiers. Elle est orientée, de forme rectangulaire à fond plat et bâtie en pierre de grand appareil. Le clocher, sur la façade ouest, comprend une flèche polygonale de plan carré. Elle est restaurée intérieurement. Site ouvert le mardi après-midi.
  • A voir également : la Chapelle de la Boubée et le Tumulus.

 
Ne manquez pas l’église avec son parc entouré de haies de lilas, ainsi que la chapelle.
L’église est visitable le mardi après-midi.

© Photos Isabelle Souriment et Matthew Weinreb. Prêt de l’association Culture Portes de Gascogne dans le cadre d’un programme Leader +