Le premier saint patron pourrait avoir été Saint-Laurent mais depuis toujours, la fête de la Nativité de la Vierge (8 septembre) est la fête
patronale de la paroisse.
De l’époque préhistorique, il est signalé une hache polie. Pour le gallo-romain : un pont romain, des vestiges, une voie romaine dite “La Peyrade”…
Le territoire de la commune actuelle de Solomiac appartenait à l’abbaye de Gimont, fondée en 1142. Au début du XIIe siècle, la vallée n’était pas encore défrichée. Cette bastide fut fondée suite à un paréage conclu en 1322 par le Sénéchal fondateur Bernadus de Solemniaco, qui s’était réservé le droit de donner son nom à la bastide, Solemniac, et lui donna une charte de coutumes le 27 juillet 1327. La nouvelle bastide fut construite dans la vallée, au-dessous de la première, et prit le nom de Solomiac, abandonnant le premier nom de Francheville.
L’espace compris dans les 500 arpents formait un parallélogramme d’environ 2000 m nord-sud et 1000 m de largeur. Trente arpents étaient affectés à l’emplacement de la nouvelle bastide, le reste devait être occupé par les jardins. Cet espace rectangulaire d’environ 450 m de longueur nord-sud et 400 m de largeur, devait être entouré de larges fossés pleins d’eau rendant difficile l’accès de la ville. Ensuite, on trouvait les jardins, le chemin de ronde et les murailles. A l’intérieur : des habitations disposées en carré, une place centrale avec une halle couverte. La place était entourée de galeries (embans, cornières, arceaux ou arcades). L’église était au sud de la bastide.
Solomiac eut à souffrir de la guerre de Cent Ans, mais aussi des guerres de Religion et des troubles de la Fronde. Pendant le XVIIe et le XVIIIe siècle, les divisions concernant les communaux, la politique, la religion ne cessèrent de régner dans la communauté constamment partagée en deux
partis. La période révolutionnaire à Solomiac fut marquée par la personnalité du curé Teyssiné, prêtre franc-maçon, ardent propagandiste de la mystique révolutionnaire. |