| |
 |
 |
• Le Castellum de MAUVEZIN
Choisie comme capitale du Fezensaguet vers 920, mentionnée en 1142 dans le cartulaire de l’Abbaye de Gimont, ce Castellum s'est ouvert au XIIIe siècle (1275) en s'aménageant en bastide avec leurs caractéristiques : halle (marché couvert), belles constructions à arcades encadrant la vaste place, faubourg en Basse-Ville à structure régulière.
A voir :
• Classé aux Monuments historiques en 1930, le clocher de l’église St-Michel est une construction imposante en trois parties : une tour carrée soutenue par de puissants contreforts (seul vestige du XIIIe siècle), un étage et un clocher octogonal à deux étages avec des fenêtres gothiques.
• L’édifice de l’église Saint-Michel actuelle fut entrepris en 1829. Le monument est doté d’une nef voûtée de plein cintre composée de quatre travées et de deux nefs latérales ; à gauche la chapelle dédiée à la Vierge Marie, à droite la chapelle dédiée à Saint-Dominique, au fond l’oratoire Notre-Dame de Pitié. L’autel est surmonté par un baldaquin construit en 1836. A noter : les deux rangées de stalles du choeur, chefs-d’oeuvre de sculpture sur bois du début du XVe siècle.
• Le troisième Temple : il est un beau témoignage de la forte emprise protestante. Le Temple construit en 1832 est le 3ème bâti dans la ville.
• La Halle : Ancien marché couvert datant du XIVe siècle, restauré et réhabilité plusieurs fois. Ses piliers de pierre, en nombre impair, soutiennent une charpente en bois.
• La Maison dite d’Henri IV et celle de Jeanne d’Albret.
• Le lavoir et la fontaine de Saint-Cère sont restaurés. Plusieurs fontaines restent dans le villages.
Autres sites : la stèle de Roger Couderc - les églises de Lamothe et du Grazan - le vitrail de la Mairie - pigeonniers, moulins...
• La Bastide de MONFORT
Le village, fondé en 1275, comporte des rues orthogonales et une place centrale bordée de maisons à galeries (“hambans”) au milieu de laquelle s’élève une halle construite en 1852 à la place de l’ancienne maison commune. Cette bastide typique séduit aujourd’hui par son aspect médiéval son patrimoine et ses vieilles pierres au charme indiscutable...
A voir :
• Une promenade dans le bourg permet d’admirer de superbes maisons anciennes en pierre blonde, demeures de caractère (telle celle où est né le poète Salluste du Bartas), les restes des remparts médiévaux avec la “Tute du Loup”, le lavoir avec fontaine et abreuvoirs…
• L’église du XIVe siècle, dédiée à Saint-Clément, joyau de la place centrale, est un ensemble flanqué d’un clocher octogonal.
• A 1 km à l’est de Monfort, la chapelle de Saint-Blaise existait déjà au XIIe siècle, soit bien avant la fondation de Monfort. Elle était alors l’église paroissiale d’un village disparu : Saint-Pierre du Bosquet. Au XVe, cette paroisse est rattachée à celle de Monfort, l’église prend alors le nom de “Chapelle Saint-Blaise”.
• Monfort, vers le Xe siècle, à l’emplacement d’une ancienne villa gallo-romaine.
• Nombreuses croix en pierre et en fer forgé, portes cloutées, pigeonniers…. parce qu’elle a conservé son aspect médiéval, Monfort attire aujourd’hui de nombreux touristes qui ne se lassent pas de photographier les vielles pierres qui donnent son charme à la vieille bastide.
• La Cité Médiévale de SARRANT
Cité médiévale de forme circulaire qui s'enroule autour de son église, Sarrant est classé depuis 1999, parmi les plus beaux villages de France. Le visiteur pénètre dans l'enceinte, site classé, par la porte de ville ogivale en belles pierres ocrées surmontée de son exceptionnelle tour de défense. L'enclos a gardé son caractère moyenâgeux, avec ses rues pavées bordées de maisons à colombages et encorbellements.
A découvrir :
• La tour, porte de ville du 14e siècle, surmontée d'un clocheton, est couronnée par une ceinture de consoles de pierre et ajourée de fenêtres à meneaux et d'une délicate baie géminée. Fermée jadis par un pont-levis, une herse et deux portes à doubles vantaux, elle possède toujours sa barbacane qui défendait la seule entrée de la ville.
• L'église Saint Vincent, de style gothique méridional, édifiée en belles pierres de taille à partir du 14e siècle, agrandie à la fin du règne d'Henri IV, a été remaniée au 19e siècle. Bel ensemble campanaire de cinq cloches dont une de 800 kg. Sur le bas-côté nord, une étonnante petite porte Renaissance, flanquée de deux pilastres ornés de figures humaines, laisse entrevoir la richesse de Sarrant au début du 16e siècle. A l'intérieur de l'édifice, un confessionnal en bois sculpté du 18e siècle, peint en faux marbre avec une technique actuellement perdue, fait pendant à une chaire d'inspiration italienne en bois sculpté, ornée de panneaux de marbre coloré des Pyrénées. Le précieux reliquaire de Sainte-Christine de Toscane, daté du 14e siècle, classé Monument Historique depuis 1891, a figuré à l'exposition nationale des trésors des églises de France de 1965 (visible pour les journées du patrimoine).
• Pour contourner l'église à l'Est, on emprunte une étroite ruelle dite "la craste", dont le nom évoque la présence d'un petit cloître aujourd'hui disparu.
• A l'extérieur des murs, face à la porte de ville, la chapelle de Notre-Dame de la Pitié, édifiée au 17e siècle, surmontée de son clocher mur, à une seule niche campanaire, renferme une émouvante Piéta du 16e siècle, en bois doré à la feuille d'or.
• La fontaine du village, dont l'eau exceptionnellement limpide ne tarit jamais, possède un soubassement romain, mémoire des légions circulant sur la voie Toulouse-Lectoure.
• La Bastide de SOLOMIAC
La bastide, rectangulaire, voit ses rues à angles droits organisées autour d’une belle halle du XIVe siècle et d’une place à arcades ornée de maisons à colombages.
A voir :
• L’église actuelle est au même emplacement depuis la fondation de la bastide en 1323. Un clocher-tour octogonal s’élève sur le côté nord au-dessus du choeur, alors que dans la majorité des églises il est au-dessus de l’entrée. L’intérieur de l’église est de plan rectangulaire avec un choeur polygonal à sept pans. La nef, à trois travées barlongues voûtées d’ogives, est flanquée de chapelles voûtées d’arêtes. Elle est éclairée de fenêtres gothiques à vitraux. L’église abrite le buste reliquaire de Sainte-Marguerite, patronne de l’ancienne paroisse.
• Au centre de la place, la halle existe depuis la fondation. Supportée par seize piliers en pierre de taille, on voit encore à l’étage l’ancienne maison commune.
• Les pigeonniers (ou “hunes”) étaient un droit attribué par la charte de coutumes à tous les habitants de la juridiction. Il en existe plusieurs de différents types à Solomiac dont celui de Camusat (classé) à plan circulaire.
• Le château de Jourdain (propriété privée) aurait été un pavillon de chasse des seigneurs de l’Isle-Jourdain.
• Au nord-ouest de l’église, fontaine communale avec fronton triangulaire et corniche sculptée.
• Le lavoir communal, restauré en 1990, est alimenté par la Gimone.
• Sur le plateau, en bordure du chemin de Lavit, un bosquet répertorié protège les traces du cimetière de l’ancienne paroisse Sainte-Marguerite. |
|
 |
|
|
|